Législation

Le terme « pesticide » englobe les produits phytopharmaceutiques et les biocides.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les « biocides » regroupent des produits à usage domestique et industriel aussi divers que des insecticides (produits anti-moustiques par exemple), des produits pour lutter contre les rongeurs, des produits de protection du bois et anti-moisissures ou des désinfectants (produits à base d’eau de javel notamment).

 

Les « produits phytopharmaceutiques » sont destinés à :

  • Protéger les végétaux ou produits végétaux contre les organismes nuisibles ou à prévenir leur action (ex : fongicides, insecticides, produits cicatrisants à base d’huile, résines…)

  • Exercer une action sur les processus vitaux des végétaux (ex : inhibiteurs de croissance, produits favorisant le bouturage/mise à fruits)

  • Assurer la conservation des produits végétaux

  • Détruire les végétaux ou des parties de végétaux indésirables (ex : herbicides, anti‐mousses, défanants en pommes de terre)

  • Freiner ou prévenir une croissance indésirable des végétaux

Ces produits sont utilisés par les professionnels du secteur agricole (agriculteurs, horticulteurs, sylviculteurs…), par les professionnels des espaces verts (entretien des parcs et espaces verts, des voies ferrées…) et également par les particuliers (jardinage, entretien des allées…).

Protection des eaux : l'affaire de tous !

 

Lors d’un traitement avec un produit phytopharmaceutique, une part plus ou moins importante du produit épandu n’atteint pas sa cible et est susceptible d’occasionner des dégâts sur l’environnement.

Le ruissellement de produits phytopharmaceutiques vers les eaux de surface représente un risque important de contamination de l’environnement.

 

Le risque de contamination des eaux de surface par des produits phytopharmaceutiques dépend fortement du type de substrat traité. Au plus le substrat traité est imperméable et en pente, au plus le risque de contamination est élevé.

La législation encadrant la protection des eaux est complexe et varie d’une région à l’autre. Le dépliant:

« Pour une meilleure protection de l’eau »

offre la synthèse des différentes législations en vigueur afin d’aider les professionnels et les particuliers à les respecter !

Ce qu’il faut retenir en Wallonie :

Les terrains revêtus non cultivables (TRNC) correspondent aux allées de garages, parkings, terrasses… composés de matériaux imperméables (dolomies, béton, pavés, graviers…). Si ces terrains sont reliés à un réseau de collecte des eaux pluviales, la pulvérisation de produits phytopharmaceutiques y est INTERDITE !